13/10/2013

Décaper, encore et toujours

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Le côté droit terminé, au tour du côté gauche, rien de passionnant!!!

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Le travail d'un jour, enfin de quelques heures, car l'odeur de la peinture chaude est insupportable au bout de trois heures.

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Un peu lassant non? Heureusement je me vois avancer, ça encourage!

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Plus qu'un petit bout...

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Enfin, le peinture blanche est ôtée et j'ai même commencé à enlever l'anti-fouling sous la flottaison, mais c'est une horreur, il faut chauffer longtemps et l'odeur!!! Un peu comme si vous faisiez un BBQ à côté de la caisse du chat...

Vous imaginez?

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J'avance, mais c'est pénible, à genoux je suis trop bas et travailler les bras tendus est douloureux et debout c'est impossible, il me faut un tabouret et je vais appeler mon cercle d'amis facebookien à l'aide.

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Mon ami Lilo à répondu présent et il m'en a apporté deux pour faire bonne mesure, celui de gauche est celui qu'il utilisait jadis lorsqu'il pratiquait encore la carrosserie. Je suis touché de ce cadeau, car c'est un carrossier extraordinaire, doublé d'un mécanicien aux doigts de fée. Merci à toi l'ami, car grâce à ces "outils", je vais enfin pouvoir travailler confortablement.

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Le poste de travail...

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Avant!

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Après!

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Le loch dont la roue à aube est cassée car bloquée, en plus il n'est raccordé à rien, je vais soit le réparer et le raccorder à un nouveau cadran ou le remplacer par un modèle électronique, je doit étudier la question.

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Voilà où j'en suis ce 12 octobre 2013...

16:00 Écrit par alaro11 dans Actualité, Loisirs, Navigation | Lien permanent | Commentaires (1) | | |  Facebook | |  Imprimer |

19/11/2012

En route vers le chantier Vankerkoven

Le jour précédent la date arrêtée pour le voyage, Jean-Pierre et moi, nous sommes retrouvés à la darse afin de débarasser le bateau des bâches et de l'armature de support de celles-ci.

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Jean-Pierre aux prises avec la bâche avant qui, usée par un an d'exposition aux intempéries et au raguage pourra néanmoins encore servir à la récupération des saletés produites par le ponçage de la coque.

Une fois les bâches et leurs supports ôtés, je démarre les deux moteurs, resserre tous les colliers des durites neuves, Jipé se charge de deux mâts géants de planche à voile pour déborder le bateau en cas d'échouage sur un haut fond. philippe et Gary nous souhaitent bonne chance comme si nous allions devoir affronter la banquise.

Nous, nous sommes confiants, elle est entrée elle sortira et en deux ans de présence en toute saison, j'ai eu l'occasion de bien étudier les fonds et de shématiser dans ma mémoire, l'emplacement du grand banc de limon qu'il me faudra contourner.

Les amarres sont larguées, je fait pivoter le bateau vers la droite et doucement, j'avance dans le chenal non balisé suivant une route affichée sur l'écran de ma mémoire. Quinze minutes plus tard, nous sommes à couple côté Meuse du Kenavo.

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Jipé à la manoeuvre d'amarrage.

Tout c'est bien passé, mais un doute subsiste et j'ôte un des panneaux moteurs pour constater que la cale est à nouveau remplie de vingt centimètres d'eau et que celle-ci provient pour une fois de l'arrière du moteur droit. Une rapide inspection nous montre que c'est le manchon de l'hydrolube de l'arbre d'hélice droit qui laisse passer l'eau.

Jipé suggère d'en désserrer les colliers pour voir ce qu'il y a derrière, puisque ni l'un ni l'autre n'avons jamais démonté ce genre de joint. Moi, je n'y arrive pas, impossible de me glisser dans ce trou. Jipé, plus mince arrive à s'y glisser la tête en avant, le ventre sur le turbo, encore chaud. De mon côté, j'arrive à glisser une main pour maintenir le collier de retenue qui est serré sur l'arbre pour maintenir le manchon en position. Une fois tout désserré, l'eau s'engouffre sans aucune retenue le long de l'arbre jusqu'à ce que jipé repousse avec violence, le manchon à sa place et là, terminé, la fuite est neutralisée instantanément. Une fois les colliers repositionnés tout rentre dans l'ordre.

Moralité, on va perdre du poids, mais surtout, je vais aménager la cloison arrière de la cale machine en y pratiquant deux ouvertures qui me permettront d'accéder facilement à ces organes essentiels en passant par la cabine arrière.

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Jipé s'assure que les colliers sont bien serrés, pour info, ce n'est pas dans cette position que la réparation à été exécutée, car les fonds étaient... Humides. Mais Jipé voulait prouver qu'il était possible de se glisser à l'intérieur de la cale.

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Le manchon de l'hydrolube.

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Quand on vous dit que c'est étroit, on sait ce qu'on dit!!!

Une fois tout rentré dans l'ordre et les panneaux reposés, nous partons à Andenne chercher du ravitaillement pour le lendemain. 

La nuit fut mauvaise pour chacun de nous, Jipé pour cause de "matelas" trop dur sur kenavo, et moi à cause du "glouglou" du Zibro.

Le lendemain, à six heures, nous sommes debout et après un rapide petit déjeûner composé de pains au chocolat et de croissants maison, nous largons les amarres après nous être fait secoués par un c... de chimiquier hollandais qui remonte la Meuse à fond de train sans se soucier le moins du monde des dégâts causés aux bateaux amarrés. 

Bref, nous partons, dans le noir et si ce genre de navigation ne m'impressionne pas en mer, ici c'est autre chose, surtout que mon radar n'est pas opérationnel. Mais Jipé connait et c'est lui qui barre presque tout le trajet qui nous sépare de l'écluse des "grands malades", nom donné à cause d'un lieu-dit en rive gauche où se trouve une falaise dont les grottes ont abrité des lépreux au moyen âge.

L'écluse, prévenue plus de trente minutes avant notre arrivée, nous laisse poirauter durant 45 minutes avant de nous ouvrir les portes, je m'en vais faire les formalités d'inscription et une fois le voyage encodé dans le système, un bordereau m'est remis et nous pouvons remonter vers le confluant et embuquer la Sambre vers Salzinnes.

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En face de la plaine Saint-Nicolas.

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Le pont de Sambre et... la Sambre!

Arrivés en aval du pont de la libération, nous constatons que pas mal de bateaux attendent de passer. Jipé contacte l'écluse et grâce au langage propre aux bateliers qu'il utilise, les éclusiers, sympas, nous autorisent à entrer derrière le "Cheyenne", un gros automoteur carré qui empli à lui seul les neuf dixièmes de l'écluse.

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De loin il impressionne!

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Que dire de près?

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Dans l'écluse de Floriffoux, on espère juste un peu qu'il ne bouge pas!!!

Et le voyage se poursuit, monotone, à la vitesse épustouflante de cinq kilomètres à l'heure, car le cheyenne ne peut aller vite sur la Sambre, sinueuse où il doit s'annoncer avant chaque méandre sous peine de ne pouvoir éviter un congénère avalant. En plus, malgré l'accord avec le capitaine du Cheyenne, les "autorités" ne veulent pas nous laisser entrer avant lui dans les écluses, ce qui fait que même au ralenti je vais plus vite que lui. Alors je suis souvent obligé de débrayer mes moteurs et de jouer au bouchon. Quand je dit que les canaux c'est pas mon truc!!!

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Le pont routier de Floriffoux.

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Le village de Floriffoux

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Dans l'écluse de Moustier, c'est haut tout de même!

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Le confluant de la Sambre et de l'Orneau. Un panneau indique la voie à suivre depuis qu'un plaisancier batave a tenté de remonter l'Orneau. pour faire une course à Gembloux peut-être?

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L'écluse d'Auvelais où l'éclusier viendra contrôler, ce qui est son droit, mes documents sous prétexte que mon bateau n'apparait pas dans son ordinateur... Bizarre vous avez dit bizarre???

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La dernière écluse avant le chantier, ouf!

Remarquez au passage la taille du 38 mètres avalant à côté du Cheyenne!!!

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Dépôt d'appéricubes

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Fin du voyage, dans la darse du chantier naval.

 

A PARTIR D'ICI, LA SUITE DE L'HISTOIRE SERA RELATEE SUR UN AUTRE BLOG, CECI AFIN DE SEPARER LES REPARATIONS SUR L'EAU DES REPARATIONS "A TERRE"

CE BLOG SE NOMME:

"LE BLOG DE PAQUITA LA SUITE"

Il est accessible via les mêmes mots clefs que pour le blog principal.

Merci.

Alain ROLAND

 

 

 

 

 

12:42 Écrit par alaro11 dans Actualité, Loisirs, Navigation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : convoyage de paquita, chantier naval | | |  Facebook | |  Imprimer |

06/06/2011

Réfection cabine de poupe part three

Vendredi, après avoir attentivement étudié l'état de la paroi babord, je suis arrivé à la conclusion que j'aurais mieux fait de la remplacer complètement. Ben oui on peut se tromper! Mais ce n'est pas grave, j'aurai au moins appris à utiliser l'époxy ce qui facilitera le travail pour le côté tribord, qui lui est à remplacer totalement.

Je décide d'enlever les vitres et de supprimer la vitre centrale coulissante et de la remplacer par une prolongation de la paroi, qui pourra recevoir plus tard un hublot ouvrant ou un aérateur, la même solution sera appliquée pour toutes les vitres coulissantes. Dans le carré, la vitre tribord, située au-dessus du coin cuisine recevra un aérateur que je raccorderai à une hotte à installer au-dessus de la zone de cuisson, cela permettra de limiter la diffusion des vapeurs de cuisson dans tout le bateau.

Une fois les vitres déposées, je me rends compte qu'il vaut mieux trancher dans le vif et enlever une bande de trois centimètres de la partie inférieure de l'ouverture du châssis et de construire par la même occasion, le morceau central qui remplacera la vitre coulissante.

Comme on annonce de la pluie, je me décide à obturer l'ouverture maintenant béante avec une feuille de plastique et de grande bandes de bande autocollante.

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C'est dans cet état que je laisse le bateau samedi pour ne revenir qu'aujourd'hui, lundi afin de constater les dégâts éventuels dus au orages de dimanche.

Heureuse surprise, point de dégâts, pas d'entrée d'eau. Constatant que le soleil est bien présent, ce qui contredit les prédictions de notre météo nationnale, je retire le plastique et je commence la confection du panneau. Ce matin, j'ai acheté deux petites fraises rapide pour mon "DREMEL" qui me servira de défonceuse afin de creuser les logements inférieurs de fenêtres. Il fait chaud et je suis si concentré sur mon travail que je ne vois pas les nuages noirs qui approchent, lorsque je me rend compte de leur présence, il est trop tard et en une seconde, la pluie tombe dru, trop tard pour sortir la nouvelle bâche et l'installer. La solution, tous les seaux du bord sont alignés sous l'ouverture qui crache en continu une sorte de cascade. Heureusement, la pluie, pour violente qu'elle soit, ne dure pas, et quelques minutes plus tard, je peut enfin aller installer la bâche, j'aurais d'ailleurs du commencer par là! Encore une connerie à ne pas représenter.

Comme maintenant, le bois doit sécher, j'en profite pour traiter mon panneau au G4 afin de pouvoir commencer ma journée de demain par le creusement du logement des vitres.

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Tout l'arrière est maintenant couvert.

 

 

 

18:37 Écrit par alaro11 dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer |

11/11/2010

Travaux d'automne

Avec octobre sont venus les frimas et malgré une volonté de fer, bien aidée par le poêle à pétrole, il n'est plus guère possible de faire de grands travaux à bord.

Une fois le pont paré avec une quatrième couche d’huile et la pompe arrière déposée pour être raccordée sur la crépine avant via un interrupteur automatique à mercure et l’appoint d’antigel fait sur les deux moteurs, il ne restait plus grand-chose à faire.

J’avais fait le projet de commencer à poncer la cabine avant, mais poncer veux dire enlever la protection offerte par l’ancien verni, et comme il n’est pas possible de chauffer le bateau en continu pour faire sécher les nouvelles couches, j’ai décidé d’arrêter les travaux à l’intérieur pour la durée de l’hivernage.

J’ai donc démonté certains éléments, comme les étagères et la table du carré, pour les remettre en état à la maison, même si celle-ci est dépourvue d’un espace propice au bricolage, la cuisine en tiendra lieu.

Voici donc en image la rénovation de ces éléments.

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étagère tribord dans son état initial, on peut observer que l'ancien verni est écaillé, tout doit être décapé et le bois mis à nu.

 

 

 

 

 

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Une fois poncé, le bois laisse apparaître des taches dues à l'humidité et qu'il faut tenter d'aténuer par un ponçage ciblé, j'ai utilisé du grain 40 en attaque et ensuite du 80 et du 120.

 

 

 

 

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étagère bâbord ponçée à blanc elle aussi.

 

 

 

 

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Première couche de verni posée

 

 

 

 

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On peut observer que les fibres du bois, se sont dressées sous l'action du verni, il faudra un ponçage intermédiaire entre chaque couche avec un papier de verre grain 180, ensuite avec de la laine de fer grain 0000 pour donner un aspect lisse et doux avant de passer la seconde couche.

 

 

 

 

 

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ponçage intermédiaire et seconde couche.

 

 

 

 

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Cinq couches et quatre ponçages plus tard, l'étagère est à l'état neuf. Je vais passer à la deuxième avant de m'attaquer à la table du carré.

 

 

14:11 Écrit par alaro11 dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer |

20/05/2010

18 mai 2010

Le réveil nous cueille à six heures et nous nous réveillons, je ne sais pas si c’est comme les cailloux, mais on se réveille.

 

Petit déjeuner rapide comme d'hab, rangement, j’allume l’ordinateur et son GPS, ensuite le GPS du bord et la radio de bord, je tourne la clé de contact du moteur tribord (nous sommes sur un navire pas sur un bateau, ne pas l’oublier) et…Rien !

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Je branche la batterie de secours. Toujours rien ! je coupe le circuit et je le réenclenche et enfin le moteur démarre. Caprice ? Pas en mécanique, mais je suis trop occupé pour réfléchir plus avant. Germain était là tout à l’heure, sur son vélo et puis il a disparu, j’aurais aimé lui dire au revoir et savoir qu’il regardait ma manœuvre.

Je vais frapper à la porte de la timonerie de « Marvin » et je réveille Jean-Louis qui me débranche l’électricité, et moi, dans l'excitation du moment j’ai oublié de lui demander combien je lui devais. Il s’habille en vitesse et vient me donner un coup de main pour larguer. Je suis triste de quitter tous ces gens gentils qui nous ont ouvert leur vie et offert leur amitié sans réserve, comme ça, parce que c’est ainsi que l’on vit sur l’eau.

Je resterai en contact avec eux.

J’exécute mon appareillage sans problème en jouant avec mes moteurs, sans barre et nous voici partis. Je passe la barre à Christine qui sent facilement le comportement parfois un peu rebelle de Paquita, mais ici elle ne se rebelle pas. A mon avis, la Suédoise doit être blonde, comme toutes les Suédoises et entre blondes hein…

Arrive le moment de la première écluse. Je n’ai aucune appréhension pour y entrer, grâce à Germain qui m’a rendu confiance, mais il en va différemment de mon mousse. Je lui explique la manœuvre et tout se passe bien, j’arrête Paquita pile à la hauteur du bollard et Christine attrape celui-ci du premier coup. Mais l’éclusier nous demande d’avancer car un autre bateau entre avec nous. On recommence, comme des pros et arrive le bateau, un monstre de 110 mètres qui fait des croisières. Il s’appelle « Camargue » et en le voyant entrer, j’espère qu’il a été à l’entretien et  que ses plaquettes de freins sont bonnes sinon...

Concentrée! elle est concentrée!

 

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Elles le sont car il s’arrête derrière nous. Sympathique l’éclusier, car les transports de passagers ont priorité sur nous. La bassinée se passe bien, je sors de l’écluse et je me range sur le côté pour laisser passer le monstre sans être remercié de mon geste par ailleurs.

 

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Par contre je remercie l’éclusier pour son bon accueil ce qui ne doit pas lui arriver tous les jours je suppose et il me souhaite bonne route en retour.

 

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Châlon sur Saône que nous contournons par la dérivation pour ne pas perdre de temps. Convoyer n'est pas flâner!

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Sortie de la dérivation.

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BaCyRouge et TriCoVert!

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Désiré, avalant. A plus tard, sait-on jamais?

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Nous naviguons à l’aise, de temps à autre je passe la barre au mousse (vous avez essayé de le dire au féminin ?).

Seconde écluse et là Camargue est devant nous. On passe l’écluse comme la première, sans difficultés. Mais il faut s’arrêter et je choisi une halte où d’après le guide, l’eau et l’électricité sont gratuites. Il y a déjà du monde, et je rate mon approche. J’ai retenu les leçons de Germain, mais ici il n’y a pas de courant et le bateau ne dérive pas. Je fais comme il m’a dit, je recommence ma manœuvre et cette fois, pile poil au quai.

 

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Mais pas de courant ni d’eau, merci au guide fluvial pour les renseignements pas vérifiés !

En tout cas, un bateau de location est stoppé et nous ne comprenons pas pourquoi, la fatigue sans doute, je leur ai fait signe pour savoir s’ils voulaient s’amarrer et ils ont répondus par l’affirmative.

Ce n’est que lorsque nous voyons nos voisins Britanniques se déborder que nous comprenons qu’ils sont échoués, avec 40 cm de tirant d’eau, faut vraiment être c.. pour aller se planter là. En plus, ils n’ont pas la radio, fatal il faut une licence et ils n’en n’ont pas, ils n’ont même pas de radio d’ailleurs. Je trouve criminel d’envoyer des gens sans connaissances aucune et sans moyens de communication. Moi, je ne peux même pas les aider avec mes deux moteurs de 150 cv à cause de mon tirant d’eau de près d’un mètre en eau douce.

Et cela fait douze heures de navigation et je suis fatigué, tant pis, je débranche tout sauf la pompe du surpresseur, petit repas et à 21h00 je vais dormir comme un loir (au moins eux je sais qu’ils dorment !).

20:58 Écrit par alaro11 dans Général, Loisirs, Navigation | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer |