15/05/2010

14 05 2010 direction Villefranche sur Saône via Lyon.


Lever un peu plus tardif aujourd’hui puisqu’il nous faut attendre huit heures avant d’aller nous présenter à la pompe à carburant.

Le capitaine du port arrive à l’heure convenue et on commence à remplir les réservoirs, elle boit encore et encore, à tribord comme à bâbord ce qui est inutile puisque les deux réservoirs sont interconnectés, mais ça je ne le sais pas encore. Au total elle va avaler 294 litres, ce qui me donne une consommation de 12 litres à l’heure pour les deux moteurs, compte tenu du courant de fou qui a sans arrêt tenté de nous repousser vers la mer, c’est raisonnable.

Je décide néanmoins de réduire un peu l’allure pour diminuer ma consommation.

Ensuite nous faisons nos adieux au capitaine du port et nous partons.

Le courant force un peu moins et le bateau avance à bonne vitesse ce qui me permet de laisser les moteurs tournrt cinq cent tours plus lentement.

Les écluses géantes se succèdent, et après nous avoir annoncé quinze minutes d’attente, l’écluse de Vaugris, connue aussi sous le nom de Pierre Bénite nous laisse bouchonner presque une heure en attendant un commerce et… Jupiter qui ne veut plus nous lâcher.

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C’était la dernière écluse du Rhône, Germain s’est fâché sur l’éclusier qui nous a laissé poireauter aussi longtemps.

Nous repartons vers Lyon, Jupiter derrière nous, quelques kilomètres plus loin c’est la Saône qui nous tend ses eaux et nous traversons Lyon en contournant la colline de Fourvière, le tout sous la pluie. Pas marrant, mais Lyon est une superbe ville.

 

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Le Rhône et la Saône

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Christine m’a téléphoné pour m’annoncer qu’elle viendra me rejoindre à Villefranche-sur-Saône pour terminer le voyage avec moi. Voilà la meilleure nouvelle qui soit. Simplement je vais perdre deux jours à attendre, mais c’est ainsi, cela fait partie de la navigation. La Saône est nettement plus calme et Paquita flirte avec les sept nœuds à 1800 tours.

Un peu avant d’arriver, Germain me propose de pousser les moteurs à fond, ce que je fais et aussitôt, le nez de Paquita pointe vers le ciel et sa vitesse grimpe jusqu’à 18 nœuds, c’est fabuleux, faudra que je montre ça à Christine.

Germain reprend la barre pour nous amarrer au 38 mètres de son copain Jean-Louis, bateau qu’il transforme en bateau logement. C'est un ancien commerce qui vient de Belgique sous sa devise d'origine: le Marvin.

 

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Je leur donne un coup de main pour bâcher le bateau, car Jean-Louis s’est ouvert méchamment le doigt avec un verre qui lui a explosé dans les mains à cause d’un coup de vapeur sortie du robinet d’eau chaude.

Il m’invite à prendre un verre et après avoir connecté Paquita à l’électricité, je vais le rejoindre, lui et son compère chaudronnier exceptionnel.

Nous passons la soirée ensemble, autour d’un verre et d’un repas improvisé d’une salade, une omelette et le reste de mes pâtes du jour précédent.

Nous avons pas mal de points communs, et il est Breton de Concarneau, ça ne s’invente pas ces choses là !

Retour à bord à une heure tardive pour passer une nuit au calme.




















15:10 Écrit par alaro11 dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook | |  Imprimer |

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